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Références

Références et interventions

Mis à jour le 18 septembre 2026 · EcoLLM, assistance à maîtrise d’ouvrage IA pour le secteur public

Cette page recense ce que nous faisons réellement avec des collectivités : les interventions publiques, les accompagnements en cours, les retours d’expérience que nous relayons, les partenariats et les travaux que nous publions.

Les collectivités que nous accompagnons n’y sont pas nommées. Une référence appartient d’abord à celles et ceux qui l’ont vécue : tant que leur accord écrit n’est pas donné, nous décrivons la situation sans l’identifier. Nous préférons une page plus courte à une page plus flatteuse.

Interventions publiques

Ce que nous disons devant des collectivités, et où le relire.

En septembre 2026, nous sommes intervenus devant le Club IA de la Métropole du Grand Paris, qui réunit les communes et les établissements du territoire engagés dans l’intelligence artificielle. La salle rassemblait une vingtaine de communes : certaines conduisaient déjà une expérimentation et préparaient son passage à l’échelle, d’autres abordaient le sujet pour la première fois.

Le propos tenait en une idée. Une expérimentation ne devient un programme soutenable que si la frugalité est pilotée sur l’ensemble du programme, et non solution par solution. Une collectivité qui adopte l’IA se retrouve vite avec un outil par cas d’usage, donc plusieurs éditeurs, plusieurs facturations, plusieurs empreintes, et un coût par agent et par an que personne ne consolide.

Nous republions systématiquement ce que nous présentons, pour que les collectivités qui n’étaient pas dans la salle puissent s’en servir : le contenu de cette intervention est disponible dans l’article Passer à l’échelle son programme IA sans exploser son budget.

Accompagnements de collectivités

Des missions en cours, décrites sans être identifiées.

Nous accompagnons une intercommunalité d’Île-de-France sur le cadrage et l’expérimentation de l’IA générative. La contribution dont nous sommes le plus satisfaits n’est pas un livrable : c’est d’avoir fait passer une expérimentation à une centaine d’agents, là où la plupart des expérimentations engagées sur le territoire plafonnent à quelques agents et s’arrêtent avant d’avoir produit la moindre mesure exploitable.

Une expérimentation à cinq agents ne prouve rien : elle occupe. Elle ne dit ni le temps réellement gagné, ni le coût par agent, ni ce que la direction des systèmes d’information devra reprendre ensuite. Un programme se décide sur des usages observés en nombre, pas sur l’enthousiasme de quelques volontaires.

La méthode qui permet cet écart tient en une phrase : nous arrivons déjà outillés. Le harnais d’expérimentation — accès aux assistants, observation des usages, mesure du coût et de l’empreinte, grille de qualification des cas d’usage — est en place au démarrage de la mission, de sorte que les premières semaines servent à regarder ce que font les agents plutôt qu’à attendre l’ouverture d’un accès.

Le détail de ce que produit une telle mission, phase par phase, est décrit sur la page AMO IA pour les collectivités.

Poste de travail d'un agent en cours d'expérimentation d'un assistant d'IA générative
Le harnais d’expérimentation est en place au démarrage de la mission : c’est ce qui permet d’observer des usages réels dès les premières semaines.

Retours d’expérience que nous relayons

Des collectivités qui ne sont pas nos clientes, et que nous ne présentons pas comme telles.

Un Département d’environ deux cents utilisateurs a déployé Claude pour ses agents. Nous relayons son expérience — un compte par direction plutôt qu’un compte par agent pendant la phase d’expérimentation, des référents identifiés dans chaque direction, une charte d’usage, une formation, une cellule opérationnelle restreinte, et un achat réalisé sans passer par une centrale d’achat nationale, faute de canal existant — parce qu’elle documente des questions que personne n’avait écrites.

Ce Département n’est pas notre client, et nous ne le comptons pas comme une référence. La distinction vaut la peine d’être tenue : un cabinet qui confond un échange professionnel avec une mission finit par vendre des références qu’il n’a pas.

Ce que nous avons appris de ce retour d’expérience est versé dans la page Claude pour les collectivités, qui reprend ces questions dans l’ordre où un acheteur public se les pose : canal d’achat, type de comptes, console d’administration, charte, position du délégué à la protection des données, coût, passage à l’échelle.

Notre position

Nous évaluons toutes les solutions du marché, de Claude à Dict.ai, en passant par Mistral, ChatGPT, Copilot, Gemini, DelibIA, Delos ou Linagora, et nous n’en portons que certaines à prix coûtant. Si Claude revient souvent dans nos pages, c’est parce que c’est l’outil le plus demandé par les agents et le plus rapide à mettre sur étagère pour une expérimentation, pas parce qu’il conviendrait à tout.

Une assistance à maîtrise d’ouvrage ne recommande pas une solution plutôt qu’une autre et n’en écarte aucune au motif qu’elle ne serait ni conforme, ni frugale, ni souveraine. Son métier est d’identifier les cas d’usage, d’évaluer leur potentiel, de les faire expérimenter vite, puis de les faire progresser vers des solutions qui embarquent le bon niveau de conformité pour l’usage concerné.

Partenariats et groupements

Nous répondons rarement seuls.

Nous travaillons en groupement avec un cabinet de conseil spécialisé dans l’accompagnement des organisations publiques, pour les missions où le cadrage technique ne suffit pas et doit être tenu par la conduite du changement et par la connaissance des circuits de décision. Nous travaillons également avec un partenaire spécialisé dans l’accessibilité numérique et la formation des agents, sur les volets montée en compétence et mise en conformité.

Ces deux partenaires seront nommés sur cette page dès que leur accord de citation sera formalisé : c’est la même règle que pour les collectivités.

Travaux publiés en accès libre

La part de notre travail que nous publions plutôt que de la facturer.

Un cabinet d’assistance à maîtrise d’ouvrage se juge aussi sur ce qu’il écrit. Nous avons documenté une à une les trente et une bonnes pratiques du référentiel général pour l’IA frugale publié par l’AFNOR, et nous publions nos pages de référence en accès libre, sans formulaire préalable.

Guide

Les 31 bonnes pratiques du RGIAF

Le référentiel général pour l’IA frugale, expliqué bonne pratique par bonne pratique, pour les équipes qui conçoivent ou achètent un service d’IA.

Lire le guide →
Page de référence

Claude pour les collectivités

Canal d’achat, comptes nominatifs ou partagés, console d’administration, charte, position du DPO, coût, industrialisation.

Ouvrir la page →
Page de référence

L’AMO IA pour les collectivités

Ce que produit une assistance à maîtrise d’ouvrage, comment elle s’achète, et ce qui la distingue d’un intégrateur ou d’un revendeur.

Ouvrir la page →
Cas d’usage

Cas d’usage IA cadrés pour le secteur public

Des cas d’usage instruits avec des acheteurs publics, présentés avec leur problème, leur cadrage et leur preuve.

Voir les cas d’usage →
Article

Shadow AI : quand l’adoption devance les organisations

Pourquoi interdire et présélectionner produisent le même écart entre ce que l’agent peut faire chez lui et ce que son organisation lui propose.

Lire l’article →
Podcast

Le podcast EcoLLM

Le coût énergétique de l’inférence et l’empreinte réelle des grands modèles, pour les équipes qui veulent des ordres de grandeur.

Écouter →

Écosystème et soutiens

EcoLLM est né de la mesure de l’impact environnemental de l’IA et a été accompagné, à ce titre, par plusieurs dispositifs d’incubation et de financement de l’innovation.

Soutenu par Bpifrance, Paris&Co, Hub France Incubation et France 2030.

Ces soutiens ne sont ni des clients, ni des labels de qualité : ils disent d’où vient le cabinet, pas ce qu’il vaut. Nous les affichons discrètement pour cette raison.

Ce que vous ne trouverez pas ici

Pas de logos de collectivités, parce qu’un logo suppose un accord de citation que nous n’avons pas encore. Pas de témoignages, parce que nous préférons aucun verbatim à un verbatim reconstitué. Pas de chiffres de performance que nous ne pourrions pas reproduire devant la collectivité concernée. Et pas de client là où il y a un échange professionnel.

Cette page est donc plus pauvre que celle d’un cabinet installé, et c’est volontaire. Elle grandira au rythme des accords obtenus, pas au rythme des besoins commerciaux.

Vérifier par vous-même

Si vous souhaitez échanger avec une collectivité que nous accompagnons avant de nous confier une mission, dites-le nous : nous lui demandons son accord et nous organisons l’échange, sans nous y inviter si vous préférez. C’est la seule façon honnête de transformer une référence anonyme en référence vérifiable.

Questions fréquentes

Pourquoi vos références ne sont-elles pas nommées ?

Parce que l’accord de citation n’est pas encore formalisé avec les collectivités et les partenaires concernés. Une collectivité qui apparaît sur le site d’un prestataire engage son image et, parfois, l’arbitrage de sa direction générale : cet accord se demande par écrit et se donne librement. Les noms apparaîtront sur cette page au fur et à mesure qu’ils nous seront accordés.

Peut-on échanger avec une collectivité que vous accompagnez ?

Oui, sous réserve de son accord, que nous demandons pour vous. Nous organisons l’échange et nous n’y participons pas si vous préférez parler librement. C’est la demande la plus fréquente d’un acheteur public, et la plus légitime.

Intervenez-vous en dehors de l’Île-de-France ?

Oui. Le cadrage, la formation des référents et le suivi d’une expérimentation se conduisent en grande partie à distance ; les ateliers qui gagnent à se tenir sur place sont planifiés en présentiel et chiffrés comme tels. La localisation n’est pas un critère de sélection de nos missions.

Comment une collectivité peut-elle nous confier une mission ?

Selon le montant. En dessous du seuil de dispense de procédure — dont le montant est à vérifier à la date de lecture —, l’achat peut se faire directement, à condition de choisir une offre pertinente, de faire une bonne utilisation des deniers publics et de ne pas contracter systématiquement avec le même opérateur ; un besoin global ne peut pas être fractionné artificiellement pour passer sous ce seuil. Au-delà, un marché à procédure adaptée jusqu’aux seuils européens convient, souvent sous la forme d’un accord-cadre à bons de commande. Nous recommandons de faire valider ces formulations par votre service juridique.

Vendez-vous des licences ou des logiciels ?

Nous ne sommes ni éditeur, ni intégrateur, ni revendeur de logiciels, et notre rémunération ne varie pas avec la solution retenue. Sur l’achat, nous vous aidons à identifier le canal adapté à votre situation. Nous n’intervenons pas comme intégrateur de la solution que nous avons aidé à choisir.

Parler d’une mission, ou vérifier une référence

Trente minutes suffisent pour dire où vous en êtes : ce que vos agents utilisent déjà, ce que votre DPO acceptera, par quel canal acheter, quels cas d’usage mesurer en premier. Si vous souhaitez d’abord échanger avec une collectivité que nous accompagnons, dites-le au début de l’appel.

30 min pour cadrer votre expérimentation IA