Cas d'usage IA cadrés pour le secteur public — EcoLLM Cas d'usage IA cadrés pour le secteur public — EcoLLM

Cas d’usage IA cadrés pour le secteur public

Nous ne vendons pas un chatbot. Nous cadrons des cas d’usage d’IA qui savent dire non, se mesurent et restent entre les mains des agents. Voici trois démonstrateurs, anonymisés, réalisés sur données publiques ou fictives.

Cadrer mon cas d’usage

Un assistant économique qui sait dire non

Pour qui : un territoire de 12 communes et ses services de développement économique.

Le problème

L’information utile aux entreprises (installation, accompagnement, aides) est dispersée sur une douzaine de sites et des dizaines de documents.

Le cadrage

Un périmètre (l’aide aux entreprises), des sources (les documents officiels), une règle (pas de source, pas de réponse). Chaque affirmation renvoie au document d’origine en un clic.

La preuve mesurée

20 refus sur 20 questions pièges hors périmètre, chacun avec réorientation vers le bon service, tracés dans un outil d’observabilité.

Ce que la collectivité garde en main

Chaque référent communal gère sa base documentaire et ses parcours guidés, sans code ; un super-administrateur garde la vue d’ensemble.

Souveraineté et sobriété

Hébergement OVHcloud (ISO 27001), modèles Mistral, estimation de sobriété par requête, aucun compte usager. Conçu selon le RGPD, le RGAA, le RGESN et les exigences de l’AI Act.

Démonstrateur réalisé sur données publiques.

Une plateforme d’IA mutualisée où la sobriété devient un bouton

Pour qui : un syndicat informatique intercommunal et ses collectivités membres.

Le problème

Retrouver vite une délibération, en tirer une synthèse, préparer une séance, sans confier ses données à une boîte noire.

Le cadrage

Recherche sur 5 familles de sources (actes et délibérations, marchés publics, juridique, institutionnel, européen), avec un filtre du local à l’européen ; 3 niveaux de rôles (agent, administrateur de collectivité, super-administrateur).

La preuve de traçabilité

Chaque affirmation renvoie à un acte identifié ; chaque requête est tracée (usage, jetons, coût).

Sobriété visible

Le modèle utilisé est affiché en permanence ; l’agent choisit entre mode sobre et mode performant ; les émissions de sa session s’affichent.

Du document à l’action

Relevé de décision, note de synthèse, compte rendu, toujours sourcés ; chaque agent peut créer son propre assistant, sans code.

Maîtrise

Open source, hébergé en France, réversible, administration déléguée à chaque collectivité. Conçu selon le RGPD et le RGAA.

Démonstrateur réalisé sur données publiques.

Une fabrique d’agents IA pour un organisme régional

Pour qui : un organisme régional qui veut transformer les idées de ses équipes en agents IA utiles.

Le problème

Les idées d’IA ne manquent pas ; ce qui manque, c’est un moyen de savoir lesquelles valent un budget.

La méthode

Capter les idées des collaborateurs → cadrer avec les référents métiers → prioriser en instance → prototyper en quelques heures, sans code, sur les vrais documents → go / no-go à coût minimal → industrialiser.

Deux agents démontrés

Réponse au porteur de projet

Un assistant qui répond aux questions d’un porteur de projet à partir de données publiques croisées, avec une réponse datée et sourcée, et des habilitations par agent.

Aide à l’analyse de candidatures

Conçue pour les exigences de l’AI Act sur les systèmes à haut risque : CV pseudonymisés avant tout modèle, version masquée validée par un humain, extraits exacts cités, aucun score, aucun classement, aucun rejet automatique, purge en fin de campagne.

Le socle

Droits par rôle et par agent, corpus cloisonnés, traçabilité conservée 12 mois, plafond de budget mensuel, modèles européens, réversibilité, impact mesuré par requête.

Démonstrateur réalisé sur données publiques et fictives.

Recevoir les prochains cas d’usage

Toutes les deux semaines, un cas d’usage d’IA cadré pour le secteur public : le problème, le cadrage, la preuve, et ce que l’organisme garde en main. Dans la newsletter LinkedIn « L’IA publique, cadrée ».

Cadrer mon cas d’usage — 30 minutes pour savoir si votre idée tient

Décrivez en quelques lignes le service concerné et les questions qu’il reçoit. Nous revenons vers vous pour un premier échange de 30 minutes, sans engagement.

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