Auto-diagnostic Shadow AI : dix questions pour une collectivité Auto-diagnostic Shadow AI : dix questions pour une collectivité

Auto-diagnostic

Où en êtes-vous avec le Shadow AI ?

EcoLLM · dix questions, quatre minutes · rien n’est envoyé

Vos agents utilisent déjà l’intelligence artificielle générative. La question n’est pas de savoir si c’est le cas, mais ce que votre organisation en sait, ce qu’elle leur propose en face, et ce qu’elle mesure.

Ce questionnaire pose dix questions sur ces trois points. Il ne dit pas si vous êtes conforme et il ne désigne aucun outil : il situe votre dispositif sur quatre axes, et indique le geste qui, à votre stade, a le meilleur rendement.

Comment il fonctionne

Le résultat est calculé dans votre navigateur. Aucune réponse n’est transmise, enregistrée ni associée à votre collectivité : il n’y a pas de formulaire, pas d’adresse à laisser, rien à télécharger pour obtenir le résultat. Un bouton permet de l’imprimer ou de l’enregistrer en PDF pour l’apporter en réunion.

Comptez quatre minutes. Si une situation ne correspond à aucune formulation, prenez la plus proche vers le bas plutôt que vers le haut : un diagnostic n’a d’intérêt que s’il est sévère.

Ce que ce questionnaire mesure

Quatre axes, et non un score unique : c’est l’axe le plus faible qui commande la suite.

Le Shadow AI n’est pas un défaut de discipline, c’est un écart d’outillage. Il apparaît quand ce qu’un agent peut faire avec ses propres moyens est meilleur que ce que son organisation lui propose. Les quatre axes décrivent les quatre endroits où cet écart se creuse, et où il se résorbe.

Axe A

Connaissance des usages réels

Savez-vous ce qui est utilisé, par qui, pour quels gestes métier et avec quelles données ? Sans cet état des lieux, tout ce qui suit encadre une situation imaginaire.

Axe B

Cadre écrit et applicable

Un document opposable, qui dit ce qui peut entrer dans l’outil donnée par donnée, et qui prévoit un délai pour instruire une demande plutôt qu’un refus de principe.

Axe C

Offre interne et accès à l’expérimentation

Ce que vous proposez en face, et en combien de temps un agent peut l’essayer. C’est l’axe qui décide si l’usage informel persiste ou non.

Axe D

Pilotage du gain et du coût

Ce que l’IA fait gagner, ce qu’elle coûte, et la part des droits payés que personne n’utilise. C’est ce qui permet d’arbitrer un budget au lieu de le défendre à l’intuition.

Deux réponses ne rapportent volontairement aucun point, alors qu’elles passent souvent pour des marques de sérieux. L’interdiction générale d’abord : elle ne supprime pas le besoin qui a produit l’usage, elle le déplace vers des comptes personnels, sur des matériels que l’organisation ne voit pas. La liste d’outils autorisés établie à l’avance ensuite, qui écarte une partie du marché avant même d’avoir décrit ce qu’on comptait en faire : elle produit le même écart que l’interdiction, et le Shadow AI cesse alors d’être un accident pour devenir structurel.

Ce parti pris est celui de notre métier. Une assistance à maîtrise d’ouvrage ne recommande pas une solution plutôt qu’une autre, et n’en écarte pas une au motif qu’elle ne serait pas conforme, pas frugale ou pas souveraine : elle identifie les cas d’usage, évalue leur potentiel, les fait expérimenter vite, puis les fait progresser vers des solutions qui embarquent le bon niveau d’exigence.

Notre position

EcoLLM est une assistance à maîtrise d’ouvrage sur tout système d’IA générative. Nous évaluons toutes les solutions du marché, de Claude à Dict.ai en passant par Mistral, ChatGPT, Copilot, DelibIA, Delos ou Linagora, et nous n’en portons que certaines à prix coûtant.

Ce questionnaire ne recommande aucune solution et n’en écarte aucune. Aucune de ses questions ne porte sur le nom d’un produit : elles portent sur vos usages, vos règles, vos délais et vos mesures.

Les dix questions

Une réponse par question. Le résultat s’affiche juste en dessous.

Question 1 sur 10Savez-vous quels outils d’intelligence artificielle générative vos agents utilisent aujourd’hui pour leur travail ?

Question 2 sur 10Comment les usages informels ont-ils été traités lorsqu’ils ont été découverts ?

Question 3 sur 10Existe-t-il un document écrit qui dit aux agents ce qu’ils peuvent faire avec l’IA générative ?

Question 4 sur 10Que se passe-t-il lorsqu’un agent demande à utiliser un outil qui n’est pas dans le cadre ?

Question 5 sur 10Votre cadre dit-il ce qui peut entrer dans l’outil, donnée par donnée ?

Question 6 sur 10L’outil que vous mettez à disposition soutient-il la comparaison avec ce que les agents utilisent par ailleurs ?

Question 7 sur 10Combien de temps s’écoule entre l’expression d’un besoin et le moment où un agent peut essayer un outil ?

Question 8 sur 10Sur quel modèle de comptes vos agents accèdent-ils à l’outil ?

Question 9 sur 10Mesurez-vous ce que l’IA fait gagner ?

Question 10 sur 10Savez-vous ce que votre programme IA coûte, et combien de droits payés ne sont pas utilisés ?

Dix questions, une réponse par question.

Ce que vous pouvez faire des six prochaines semaines

Trois gestes, dans cet ordre, quel que soit votre point de départ.

Le premier est un recensement annoncé comme non sanctionnant. Il ne s’agit pas d’établir la liste des outils installés, mais de demander aux directions quels gestes métier elles outillent déjà, avec quelles données et pour quel gain ressenti. Annoncer l’absence de sanction n’est pas une faveur : c’est la condition pour obtenir des réponses exactes, et un recensement inexact vaut moins que pas de recensement du tout.

Le deuxième est une charte courte, adoptée, dont la liste des outils vit dans une annexe modifiable sans la réadopter. Une charte qui doit repasser devant les instances à chaque évolution du marché sera contournée avant sa première révision. Elle doit aussi dire ce qui peut entrer dans l’outil par catégorie de données, et prévoir un délai écrit pour instruire une demande d’outil non prévu.

Le troisième est une expérimentation officielle sur l’outil le plus demandé par les agents, ouverte en semaines et non en trimestres, avec des référents par direction et une mesure du temps gagné sur deux ou trois cas d’usage. C’est cette mesure, et elle seule, qui donnera à votre direction générale de quoi arbitrer un budget.

Semaines 1 à 2

Recenser sans sanctionner

Un tour des directions, la description des gestes métier et des données, la liste des cas d’usage à instruire en priorité.

Semaines 2 à 5

Poser un cadre applicable

Une charte courte avec annexe des outils, des règles par catégorie de données, un délai d’instruction écrit, la consultation des instances.

Semaines 4 à 6

Ouvrir une expérimentation

L’outil le plus demandé, des référents par direction, une formation qui traite des données, et le temps gagné mesuré sur deux cas d’usage.

Agent au travail devant un ordinateur portable
Le Shadow AI se résorbe là où l’offre interne soutient la comparaison avec ce que les agents utilisent par ailleurs.

Les documents qui vont avec

Trois documents en accès libre, sans formulaire, un par axe.

Ils sont faits pour être repris, modifiés et signés par vous, et non pour être lus une fois. Un quatrième document, le modèle de cahier des clauses techniques particulières d’une AMO IA, sert au moment où la démarche devient un marché.

Axe B

Modèle de charte IA

Quatorze articles commentés, quatre annexes, texte type et variantes pour chaque article. En PDF et en Word.

Télécharger le modèle →
Axe C

Guide d’achat de Claude

Neuf étapes pour ouvrir une expérimentation sur l’assistant le plus demandé, canal d’achat compris.

Lire le guide →
Axe D

Grille comparative des solutions

Trente-neuf critères, pondération par cas d’usage, coût complet ramené à l’agent réellement actif.

Ouvrir la grille →

Les quatre documents sont réunis sur la page Ressources, avec leur mode d’emploi.

Questions fréquentes

Mes réponses sont-elles enregistrées quelque part ?

Non. Le calcul est fait par votre navigateur, sur cette page, et rien n’est transmis à EcoLLM ni à un tiers : ni vos réponses, ni votre score, ni le nom de votre collectivité, qui ne vous est d’ailleurs pas demandé. Si vous quittez la page, le résultat disparaît, et c’est pourquoi un bouton permet de l’imprimer ou de l’enregistrer en PDF.

Pourquoi l’interdiction générale ne rapporte-t-elle aucun point ?

Parce qu’elle ne supprime pas le besoin qui a produit l’usage. Elle le déplace vers des comptes personnels, sur des postes et des téléphones que l’organisation ne voit pas : le Shadow AI devient invisible au lieu de disparaître, et le recensement qui aurait permis de l’instruire devient impossible. Une règle qui interdit sans proposer d’alternative se paie plus tard.

Nous sommes une petite commune, sans direction des systèmes d’information. Le questionnaire vaut-il pour nous ?

Oui, et il donnera probablement un score bas sur les axes B et D, ce qui est normal : personne n’écrit une charte ni ne mesure un coût complet sans moyens dédiés. La lecture utile n’est pas le score absolu mais l’axe le plus faible, et les premiers gestes qu’il indique sont à la portée d’une petite équipe. Les mutualiser à l’échelle intercommunale est souvent la bonne réponse.

Le résultat engage-t-il quelque chose ?

Non. Ce n’est ni un audit, ni une certification, ni une évaluation de conformité : c’est un outil de conversation interne, fait pour être discuté en comité de direction ou avec votre délégué à la protection des données. Il n’a aucune valeur opposable et ne remplace pas une analyse d’impact.

Que faire si deux réponses conviennent à moitié ?

Prenez la plus basse. La formulation la plus haute de chaque question décrit toujours un dispositif réellement en place, pas une intention. Si vous hésitez entre deux niveaux sur plusieurs questions, c’est en général le signe que le dispositif existe sur le papier mais n’est pas encore appliqué.

Peut-on obtenir une lecture de notre résultat ?

Oui, c’est l’objet du premier échange de trente minutes : vous présentez votre résultat, nous vous disons ce que nous en lisons, quels cas d’usage nous instruirions en premier à votre place, et quel niveau d’exigence chacun appelle réellement. Cet échange est gratuit et n’engage à rien.

Cadrer votre expérimentation

Trente minutes suffisent pour relire votre résultat, identifier les cas d’usage à instruire en premier et le niveau d’exigence que chacun appelle réellement.

30 min pour cadrer votre expérimentation IA

Adresse du rendez-vous, si le bouton ne fonctionne pas : calendar.app.google/8FprCJKk4xFnm4f57